• Conte de Noël

    Le plus beau conte de Noël c’est Noël lui même, c’est ce qu’explique bien l’article de l’encyclopédie Wikipédia qui apparait très objectif et bien documenté sur la question.

    La fête de Noël prend sa racine dans la célébration du solstice d’hiver, période à partir de laquelle la durée des journées augmente, le soleil était au plus loin de la terre et les jours étaient les plus courts de l’année, soudain le soleil remonte sur l’horizon et la vie reprend ! Avant l’ère chrétienne cette « victoire du soleil sur les ténèbres » était célébrée dans de nombreuses contrées, et chez nous dans la Rome antique et chez les Celtes. Les premiers chrétiens ne fêtaient pas la naissance de Jésus. Ils suivaient eux aussi le calendrier lunaire, hébraïque, de leur époque. C’est à partir du IVe siècle que Noël devient fête chrétienne à Rome. A partir de cette époque Noël « colonise » la Gaule pour concurrencer et remplacer petit à petit la fête païenne. Au moyen-âge la fête de Noël continue à prendre de l’importance en Europe grâce à l’église et la royauté, les crèches apparaissent à la Renaissance.

    Sapin et père Noël

    C’est en 1521 qu’apparait le premier sapin de Noël, résurgence des arbres décorés par les Celtes au moment du solstice d’hiver et il faut attendre le XIXe siècle pour voir arriver le père Noël. Puis, comme toutes les fêtes dans nos pays où le matérialisme a pris le pas sur la spiritualité, Noël a été récupérée pour la consommation.

    Et la morale de Noël ?

    Comme tout conte il y a une morale. Quelle est la « morale » de Noël ? Noël est devenu un conte pour les enfants et les grands : même si Noël est fabriqué de toutes pièces, tout le monde y trouve son compte. La fête de Noël rompt avec l’individualisme dominant, tout le monde  trouve plaisir à se retrouver dans une ambiance chaude et illuminée, une période ou le froid et les ténèbres ont (normalement) le dessus on dit « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté », c’est sympa pour tout le monde. Noël reprend la morale de partage et de fraternité propre à toutes les traditions du Livre, judaïsme, christianisme et islam, en tant que représentants de l’aboutissement de la tradition et ajouter une touche de vérité à ce conte qui endort paisiblement les esprits nous dirons « As-sallâm `ala man itaba`a al-houda » : Salutations et paix à ceux qui suivent la guidée.